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  Ciao...sono Bruno Pellegrini.
se passate da RIMINI e
desiderate fare 4 chiacchiere
su Renzo e il mondo dei motori
chiamtemi al 339/7240689

 



 

"Un homme courageux est un homme qui a peur de faire une chose mias il la fait quand même"

"Je cours pour courir parce que j'aime courir et si je gagne tant mieux!"


Souvenir vivant d’un champion (Une force de la nature)


Ceci n’est pas une biographie, ni la commémoration d’ un champion tombé, mais c’est un souvenir vivant, joyeux comme ça lui aurait plut, d’ un copain amusant et sympa, trop impulsif et génèreux pour accumuler et conserver des points pour un titre mondial. Une force de la nature, tout instinctif et impétuosité que le public aimait beaucoup : Renzo Pasolini.
Ou au virage de monza, dans sa terrible chute en pleine vitesse qui a entrené 8 coureurs, ont perdu la vie, lui et Jarno Saarinen, parce-que ce n’est pas le Pasolini de ce mauvais jour que je me rapelle mais le renzo, le « Paso », ce lui qui te fesait rire avec ses petites blagues intelligentes et amusantes et qui conduisait la moto comme si à chaque fois il inventait des nouvelles stratégies pour la tenir en équilibre.

Lunettes de vue, hauteur moyenne, physique robuste, un sourire indechifrable ou tu comprenait jamais si c’était par politesse ou pour se moquer de toi, le paso avait une façon personnelle de communiquer, faite d’élan, de petites phrases ou certaines n’étaient pas de bon gout, de petits sourires, intercaler entre des moments d’isolement, ou tu comprener de pas violer. Une de ces attitudes abituelles de ses moments « privés » était de s’appuyer sur sa moto arreter au box où au paddock pendant un tour d’éssaye et l’ autre, fumer une sigarette, le regard et l’ ésprit perdu dans le vide.

A chaque fois que je m’en rapelle, il se représente comme ça dans une ambiance humide et froide d’une impresise course à l’étranger, assis sur sa Aermacchi des premiers temps avec le montgomery mis sur sa combinaison en cuire où personne s’approchait de lui dans ces moments de « nirvana » meme pas pour lui demander quel rapport avait il decide de monter.

Comment conduisait t-il le paso é comme un pilote de motocross extrémement rapide. Ça première passion en faite a été le motocross et la tecnique de conduite qu’il avait assimiler entre temps, ne l’avait jamais abbandonner, meme pas sur l’asphalte des circuits de vitesse et ni avec les motos du grand prix.
Chaque virage était une nouvelle aventure, une confrontation a trois entre lui, la moto et la route : il entrait fortement demi-embarquer, s’imposer par miracle au point juste, mais il devait refaire sa position sur la selle, en déplacant les fesses d’un coté et d’un autre, en sortant les genoux, en appuyant sur le gas pour corriger une accélèration qui était strictement dépendante au dérapage de la roue postérieure. Le voir interpreter les virages de façon aussi exasperé rendait le public fasciné mais provoquait une sensation de mal-etre dans les personnes qui étaient un peu plus du métier parce-que il comprenait combien lui-meme Renzo dépensait dans ce jeux d’équilibre.

Si Pasolini est rappelé et aimé par sa grande génèrosité en piste, ces blagues a vide par contre lui on empéchait d’emporter des victoires. Pour tout le monde l’éxemple du titre mondial 1969 gagner par Kel Carruthers avec la Benelli 250 quatre cinlidré, après que l’australien avait remplacé Pasolini que ignare des points, il alternait des victoires au vol monstreux qui l’envoyer a l’hopital pour quelques temps. Ce splendide championnat 1969, résolu sans exclusion de coup entre la Benelli, la Ossa et la Yamaha seulement à la derniére drammatique épreuve a Abbazia, aurait put diplomé mondial notre pilote si cela, meme en gagnant a Assen au Sachsenring et en cecoslovachie, il ne serait pas tombé dans la prèmière partie de l’epreuve a Hockenheim et la dernière a Imatra.

Son destin semblait offrire aux pilotes qui conduisaient les meme motos que les siennes, les titres sur le plan de la théorie ça n’aurait pas pu lui échapper. Après le cas Carruthers, passé (en faite re-rentrer) al’Aermacchi que entre temps était devenu Harley-Davidson, ça sera pour Walter Villa ramacer du ’74 au ’76 ces titres mondial avec les voitures que Pasolini avaient dejà attribués des constatations en 1972 gagnant 3 courses du mondial 250.

Mais le public italien se rappelle de Pasolini sourtout pour les térribles défis entre lui avec la Benelli et Agostini avec la Mv Augusta 3 cilindrées, dans les catégories 350 et 500, principalment dans les épreuves de la Rivière Adriatique qui était très suivi par le public. Une véritable guerre durée du 1966 a 1970 (avec la Benelli) et après jusqu’en 1973 (avec la Aermacchi Harley Davidson). L’année plus favorable pour Pasolini-Benelli a été en 1969 avec 5 victoires dans la catégorie 350, contre une seule constatation 4 seconde mis et 2 absences de Agostini-Mv. La haine entre les deux grands motociclistes italiens de cette période était tellement vif que (cas très rare a l’epoque), meme la télèvision c’était interessè aux deux avec des interviews qui ce résultaients amusante pour le sens de l’humour de Pasolini.

Tout le monde à tenté d’organiser un confront qui aurait résolu une fois pour toute les discussions en fesant une inversion avec les armes des deux gladiateurs : Pasolini avec la MV Augusta et Agostini avec la Benelli. Il a falut du temps pour calmer les gens qui insistaient pour cette espèce de controlle et seulement grasse a l’aide de la FMI, la fédèration italiènne que cette foule(mais certainement sensationel)idee a jamais étè réalisèe.

Dans le cour de ces épreuve avec Agostini, Pasolini à collectionné 10 victoires avec la Benelli 350 et 2 victoires avec la Aermacchi-HD 350. A ne pas oublier que Agostini n’était pas le principal adversaire de Pasolini, le quel a mis derrière soi des hommes comme Saarinen, Read, Sheene, Carruthers, Herrero. Et il a reussis aussi a ce placé deuxieme dans une course mondial avec la Aermacchi 350. Il a étè deuxième dans le mondial 250 en ’72 avec la Aermacchi-HD après Saarinen, deuxième en 1968 avec la Benelli 350 après Agostini, troixième dans la meme catégorie 250 et six victoires dans le championnat italien entre 250 et 350.

Il a courut aussi aux Etats-Units dans l’équipe officiel de l’Harley-Davidson, avec la 750 double cilindrè ou il à emporter la troixième position en 1972 en Ontario (premier des Harley-Davidson), mais il n’aura pas de chance a Daytona en 1973.

Ont veux terminer ce souvenir de Paso avec une petite histoire qui nous en a parlé Gilberto Milani. C’était au circuit de St.Wendel, en Allemagne en 1965 : le circuit etait un marais, à cause de la pluie qui n’avait pas arreter de tomber, mais Pasolini et Mascheroni avaient décidé égalment de le traverser à pieds pour se refournir a manger. Quand ils était dans la boue, Mascheroni voit les belles chaussures que Pasolini portait et lui dit : « Mais tu était obligè de mettre tes nouvelles chaussures pour les abimer ici dans... éé » et Pasolini lui répond, avec l’humour, comme toujours : « C’est pour ça que j’ai mis tes chaussures... »


Roberto Patrignani

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